Leader
Open Land /
Leone Alone
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Transatlantik Roots /

Co-leader
La dernière nuit (duo instrumental) /
La dernière nuit (forme théâtrale) /
Sleepless night chronicles /
Weird Box
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Sideman (investi)
Eric Plande duo Black Moon /
Guillaume Seguron Nora Feedack /
Marjolaine Reymond Demeter No Access /
Régis Huby "The Ellipse" /
Round trip trio feat Jason Palmer /

EN LEADER


Open Land
Régis Huby (violons)
Bruno Angelini (piano)
Claude Tchamitchian (contrebasse)
Edward Perraud (batterie)

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Bruno Angelini est un pianiste atypique, doté d’un univers très personnel en tant que compositeur et musicien. Il va chercher ses notes, ses accords comme « d’autres filtrent l’onde à la recherche de quelques milligrammes d’or pur » (Franpi Barriaux, Sun Ship).

Avec son quartet Open Land, il délivrait sur un premier disque, Instant Sharings (La Buissonne, 2015), une musique paisible et sereine, d’une grande intensité, qui prend le temps de s’épanouir et de monter en tension. Jeux d’archets, grande profondeur pour la contrebasse de Claude Tchamitchian, violons acoustique et électrique, lyrisme et climats oniriques de Régis Huby ; liberté, architectures sonores du percussionniste Edward Perraud, participent de cette quête de beauté infinitésimale, qui assemblée fait une somme plébiscitée par le public, saluée par la presse.

Fort de nouvelles compositions écrites sur mesure pour cet ensemble créatif et chambriste, formé en 2014 à l’occasion d’une carte blanche confiée par L’improviste, à Paris, Bruno Angelini invente de nouvelles formes de conversation et donne une suite intense à Instant Sharings.

“Ce qui me revient avec insistance, quand je repense à notre séance d’enregistrement à La Buissonne, c’est qu’il y a eu beaucoup, beaucoup d’intensité et d’émotion” se souvient Angelini. “En jouant, en écoutant les prises ; pour moi, pour Régis, Claude, Edward, Gérard de Haro et même apparemment pour ceux qui passaient par là pour nous saluer et écouter quelques extraits.”

De retour de ces séances qui ont eu lieu dans le havre de paix de La Buissonne, à Pernes-les-Fontaines en juin 2017, Bruno Angelini dit avoir éprouvé une “une grande sérénité joyeuse”. Elle est pour le moins communicative à l’écoute de ce disque.

Est-ce dû au répertoire, aux morceaux dédiés à des musiciens merveilleux tels que John Taylor ou encore mon grand ami Max Suffrin, qui nous ont portés un peu au-delà de notre musique, je ne sais pas…. cela me plait de le sentir encore, quand j’écoute le disque et je m’en souviendrai longtemps. J’en suis d’autant plus heureux que, ce disque était un pari un peu risqué , dans le sens où il faisait suite à Instant Sharings dont nous étions déjà très heureux et dont l’histoire n’était pas du tout la même.

De fait, Instant Sharings était le fruit spontané d’une rencontre inédite sur scène, pour laquelle Bruno Angelini avait utilisé des morceaux et des arrangements déjà existants. Après ce premier disque très improvisé et quelques concerts au cours desquels le groupe a évolué toujours positivement, se sont dégagés avec force un constat et une envie, pour Bruno Angelini : d’une part l’impression d’avoir enfin un outil idéal - ce superbe groupe - pour concrétiser un espace de travail réunissant toutes ses expériences, issues de très nombreuses collaborations (de Kenny Wheeler à Giovanni Falzone en passant par Ramon Lopez ou Christophe Marguet) ; d’autre part, l’envie d’écrire expressément pour ce groupe, pour les possibilités qui s’offraient en terme de couleurs, de rigueur chambriste, de liberté, d’explorations rythmiques, de climats harmoniques… avec, cette fois ci, le temps et les moyens de répéter et donc de créer un univers encore plus singulier.

C’est ainsi qu’ Open Land a vu le jour” conclut Angelini. “Avec des morceaux inspirés par notre ensemble ; joués, transformés, magnifiés, je l’espère, par notre ensemble…”.

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Leone Alone
(piano solo)

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Cela fait longtemps que j'avais envie de travailler sur le cinéma de Sergio Leone. La combinaison de son fantastique travail avec la musique céleste et originale du maestro Ennio Morricone a toujours fait mouche dans mon coeur d'enfant, et encore aujourd'hui d'adulte.

Loin de la représentation habituelle des films de Leone comme étant un peu burlesques, célèbres pour leurs scènes de lents duels et leurs héros mal rasés... J'ai toujours été au contraire ému par ce cinéma où les contextes historiques sont puissants (révolution, guerre de sécession, construction du réseau ferré des Etats Unis), et où les héros souvent désabusés (à l'image d'un Leone que l'on dit pessimiste) finissent par tisser des liens d' amitié contre nature.

La combinaison très forte de la fantastique musique de Morricone et de l'art visuel de Leone est aussi sans doute pour beaucoup dans mon adhésion à ce cinéma.

Pour le disque, mon idée a été de partir de la musique de Morricone et de la transformer, la combiner, l'interpréter au gré de mon ressenti des différentes parties des films évoqués.
J'en ai utilisé deux : "Il était une fois dans l'ouest" et "Le bon, la brute et le truand".
Comme je trouve que Morricone, en plus de ses grandes compositions, fait toujours un travail d'orchestration très original, j'ai eu envie d'utiliser une riche palette sonore : boucles de Fender Rhodes additionnelles, re-recording de piano, percussions, piano préparé.


Par chance, Philippe Ghielmetti, comme souvent dans mon parcours, a fait écho à cette envie et m'a proposé d'enregistrer au studio La Buissonne pour son label "Illusions".
Le disque parait en octobre 2015 .

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Transatlantik Roots
Feat Fabrice Martinez
Clarence Penn

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EN COLEADER

 



La dernière nuit
(duo instrumental)
Daniel Erdmann (saxophones)
Bruno Angelini (piano)

L'intégralité du texte d'Alban Lefranc

Nous nous sommes rencontrés avec Daniel, lors d’une séance d’enregistrement pour le disque « Ritual and Legends » de Joe Rosenberg. Il nous a alors semblé évident de travailler ensemble ; d’abord sans but fixe dans un esprit laboratoire, nous avons essayé différentes compositions existantes, avons beaucoup discuté aussi, notamment de l’histoire Franco-Allemande et de l’état du monde contemporain. Au bout d’un an environ, nous avons décidé d’orienter notre travail sur un sujet concert : Le destin et le courage exemplaire de Sophie et Hans Scholl, méconnus en France.
Nous avons passé commande à un écrivain contemporain, Alban Lefranc, d’un texte imaginaire et poétique sur la dernière nuit de Sophie Scholl, afin d’accompagner notre travail de création.

 

 

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La dernière nuit
(forme théatrale)
Daniel Erdmann (saxophone, composition)
Bruno Angelini (piano, composition)
Olivia Kryger (comédienne)
Alban Lefranc (écriture)
Françoise Sliwka (mise en scène)

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L'HISTOIRE
Sophie et Hans Scholl étaient étudiants à l’université de Munich et ont été condamnés à mort après avoir écrit et distribué des tracts hostiles au régime nazi dans la cour intérieure de l’université et dans un certain nombre de villes Allemandes. 
Les lettres de Sophie et Hans Scholl témoignent d´un grand espoir et d´une volonté de vivre en paix et en liberté face à un régime fasciste et belliqueux.
Aussi, nourri par la littérature et la poésie (citations dans leurs lettres), cet espoir perdure jusqu’à la fin, malgré leur condamnation à mort pour avoir refusé de renier leurs convictions profondes.
Les derniers mots de Hans Scholl sont d‘ailleurs une citation de Goethe écrit sur le mur de sa cellule : "Allen Gewalten zum Trutz sich erhalten“, ( approx: „rester soi-même malgré toutes forces/violences“) et juste avant de mourir il dit : „Es lebe die Freiheit“,(Vive la liberté).

LE PROJET
"La derniere nuit“ ne souhaite pas être pas un spectacle d´hommage ou de comemoration. C´est une interprétation d´une situation fragile, d´un bref moment dans l´histoire d´une énorme intensité où la conscience absolu du moment présent s´impose. L´idée est de rallumer cette petite lumière dans un spectacle où musique et textes sont entremêlés, s’inspirant de la dernière nuit de ces résistants. Bruno Angelini (piano), Daniel Erdmann (saxophone) et Olivia Kryger (comédienne) souhaitent s´appuyer sans pathos sur le destin de Sophie et Hans Scholl pour voir ce que leur histoire nous raconte aujourd´hui, dans une période où les nationalismes remontent à la surface.
Daniel Erdmann et Bruno Angelini ont écrit une partition,crée un univers propice à des improvisations liées à l’histoire de Sophie et Hans Scholl .Ils se sont également appuyés sur un texte original dont ils ont passé commande à Alban Lefranc, écrivain français contemporain résidant à Berlin. Ce dernier a imaginé un monologue , décrivant les pensées, les rêves ,les engagements, les craintes et les espoirs de Sophie Scholl,incarnée par Olivia Kryger, pendant la dernière nuit de son existence.

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Sleepless night Chronicles

Nous avons avec Michele Rabbia proposé un parcours musical structuré par une utilisation permanente de textures sonores insolites résultant de la transformation de sons acoustiques par de multiples effets (électroniques). Une invention de l’instant à laquelle le saxophoniste norvégien Tore Brunborg et le vidéaste Romain Al’l sont invités à réagir in situ par des suggestions musicales et visuelles principalement improvisées.
Le processus de création ainsi dévoilé donne forme tantôt à une musique minimaliste, tantôt à une complexité sonore où les contrastes, les dynamiques, les silences, l’impromptu bouleversent les directions et provoquent des étonnements visuels et sonores. Une pièce croisée performative où surgissent l’inouï, l’inattendu, un voyage singulier qui laisse présager un répertoire homérique.

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Weird Box
Bearzatti / Angelini / Turi
Francesco Bearzatti
(Saxophone tenor, Clarinette)
Bruno Angelini (Claviers, électronique)
Emiliano Turi (Batterie)

Mélodies dépouillées sur fond de groove puissants, improvisations débridées ou hypnotiques, climats électroniques décalés, WEIRD BOX c'est trois musiciens libres aux horizons élargis par de nombreuses collaborations (dans les domaines du jazz, funk, musiques improvisées, rock, musique contemporaine, pop…), au service d'une musique personnelle, généreuse et créative. WEIRD BOX, un groupe, une musique pour stimuler l’imaginaire, un son qui s’écoute autant avec les oreilles qu’avec les pieds…
Après avoir enregistré en septembre 2017 au studio Artesuono à Udine, le trio sortira en septembre 2018 sur le grand label Italien Cam Jazz.

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EN SIDEMAN (INVESTI)


Eric Plande duo
Black Moon
Eric Plandé (saxophones, compositions)
Bruno Angelini
(piano, fender rhodes, électronique)

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Guillaume Seguron
Nora Feedack
Catherine Delaunay (clarinette)
Jean Baptiste Berger
saxophone et clarinette)
Mathias Mahler (trombone)
Régis Huby (violon électronique)
Pierrick Hardy (guitare acoustique)
Bruno Angelini (piano)
Guillaume Séguron
(contrebasse compositions)

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Marjolaine Reymond
Demeter No Access
Marjolaine Reymond (chant compositions) Denis Guivarc'h (saxophone)
Olivier (Lété basse)
Bruno Angelini (piano fender rhodes) Christophe Lavergne (batterie)

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Régis Huby
The Ellipse

The Ellipse est le nouveau projet
de Régis Huby - violon, composition
Guillaume Roy - alto
Atsushi Sakaï - violoncelle
Marc Ducret - guitare électrique
Pierrick Hardy - guitare acoustique
Joce Mienniel - flûtes
Jean-Marc Larché - saxophone soprano
Catherine Delaunay - clarinette
Pierre François Roussillon - clarinette basse
Matthias Mahler - trombone
Illya Amar - vibraphone
Bruno Angelini - piano, fender rhodes, little phatty
Claude Tchamitchian - contrebasse
Guillaume Seguron - contrebasse
Michele Rabbia - percussions électroniques
Sylvain Thévenard - ingénieur son

Régis Huby se joue du jazz, de la musique classique et de la musique contemporaine. Aujourd’hui le violoniste, résident du Théâtre 71, boucle une nouvelle fois les genres avec The Ellipse et embarque dans son sillage quatorze complices de la même trempe. Cet incroyable équipage, tous issus de la meilleure tradition européenne classique, nourris de pop et de musiques improvisées, a une existence artistique singulière qui s’est construite au gré des rencontres, des projets et des amitiés.

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Round trip trio feat Jason Palmer
Jason Palmer (trompette)
Bruno Angelini (piano)
Mauro Gargano (contrebasse)
Julien Augier (batterie)

Julien Augier a passé une dizaine d'année à New York. A son retour en France , il a eu l'idée de réunir un trio pour pouvoir inviter de grands solistes américains. Cette expérience a débuté avec un excellent trompettiste de Boston : Jason Palmer. Après quelques petites tournées , nous avons enregistré un disque au studio Bopcity. Le répertoire est constitué de compositions des membres du groupe. Le disque est très spontané et témoigne d'une rencontre intéressante entre musiciens américains et européen. Une sortie est prévue sur le label espagnol Freshsound .

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